Durcissement croissant de la politique d’immigration, volonté affichée de « faire du chiffre » en matière de reconduites à la frontière au prix de violences inadmissibles, refus de procéder à toute régularisation de grande ampleur malgré le discours martelé sur la priorité donnée à l’immigration de travail : un tel contexte d’horizon bouché, de mépris et de répression ne pouvait laisser les sans-papiers silencieux. Seuls ou soutenus par des militants, sur leur lieu de travail ou dans les centres de rétention, ils font désormais entendre leur voix, la voix de ceux qui, installés sur le territoire, revendiquent de pouvoir y vivre dignement.
Sans papiers, mais pas sans voix, Plein droit n° 80, mars 2009
(ISSN 0987-3260)
Sommaire
Édito
- Emplois fermés : une ouverture timide
Dossier — Sans papiers, mais pas sans voix
- Sans papiers, mais pas sans voix
- Quand la solidarité tient tête à la répression
- Les pratiques de la Paf sur la sellette
- « Défendre les droits et témoigner », interview du Secrétaire général de la Cimade
- « À minuit, on a refusé d’être comptés »
- « Non à Edvige » : sursaut ou prise de conscience ?
- Derrière le sans-papiers on découvre le travailleur
- Les sans-papiers isolés de la Bourse
Jurisprudence [Cahier central]
- Contentieux des visas de conjoints de Français : l’amour au ban public
(les décisions)
Hors-thème
- Les sans-papiers licenciés ont-ils des droits ?
ou vous abonner à la revue (4 numéros par an) : http://www.gisti.org/spip.php?article60
http://www.gisti.org/spip.php?article1405



0 Comments:
Post a Comment